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Avec la modification de la loi  69-29 du 29 avril 1969, le Président de la République peut la promulguer et ne pas passer par l’Assemblée nationale, a déclaré samedi, Abdoulaye Wilane. Selon le membre de la Commission des lois, Macky Sall devra requérir l’autorisation de l’hémicycle pour une prolongation de l’Etat d’urgence au terme des 12 jours initialement décrétés.  

Abdoulaye Wilane se veut clair. Macky Sall a la possibilité d’aller vers une prolongation “immédiate” de l’Etat d’urgence. Selon le membre de la commission des lois, il suffit pour cela de promulguer “cette nouvelle loi – 69-29 du 29 avril 1969 dernièrement adoptée par l’Assemblée, avant la fin des 12 jours. “Il peut immédiatement, lui en tant que chef de l’Etat, chef du gouvernement ou à travers un  de ses ministres, soit à partir du moment où il a promulgué la loi nouvellement adoptée par l’Assemblée, de décider une nouvelle fois de manière réglementaire d’une prolongation et d’une reconduction de l’Etat d’urgence“, a-t-il déclaré sur Rfm précisant que “cette fois-ci”, ce sera “pour un mois“.

Promulgation autorisée par l’Assemblée nationale

Et de poursuivre: “Si maintenant, il ne l’a pas promulgué parce qu’il y a eu recours ou bien parce que simplement il n’a pas eu le temps ou il n’a pas jugé nécessaire de promulguer la loi, ce qu’il devra faire en tant que chef de l’Etat et chef du gouvernement, c’est envoyé à nouveau -s’il avait envie de prolonger l’Etat d’urgence – son gouvernement à l’Assemblée pour une promulgation autorisée qui peut durer le temps qui lui conviendra en tout cas que l’Assemblée décidera de lui accorder“.

Loi 69-29 du 29 avril 1969

Le président de la République, Macky Sall peut désormais décréter l’état d’urgence et l’état de siège, en cas de catastrophes naturelles ou sanitaires, sans passer par l’Assemblée nationale. La modification de la loi 69-29 du 29 avril 1969 a été votée le lundi 11 janvier dernier, par la majorité des députés avec 42 voix. Seuls 8 députés ont voté contre.

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Bougane Gueye Dani a annoncé avoir recruté au sein du groupe Boygues Corporation SA, le policier Pape Bouba Diallo radié pour s’être agenouillé et prosterné devant son guide religieux, spirituel, Serigne Modou Kara. Un recrutement du patron de D-Média qui passe mal aux yeux de certains Sénégalais. Lesquels reprochent à l’ancien journaliste de n’accorder aucun respect aux agents qui ont tout donné à sa boite, de licencier abusivement et de faire dans le populisme trompeur.

Le cas du journaliste Fara Diassé

Bougane Gueye Dani a licencié son employé, correspondant de son groupe à Kaolack, Fara Diassé. Ayant beaucoup sacrifié pour lui durant de très longues années, ce père de famille est plongé dans le chômage à cause du manque de reconnaissance et de grandeur du patron D-media.

“Aujourd’hui Bougane Guéye Dani se permet de recruter un policier radié, à mon avis, son geste n’est pas sincère, c’est plutôt de l’hypocrisie. Pourquoi il n’avait pas cette même attitude, ce soi-disant sentiment de pitié a l’endroit de Fara Diassé qui était non seulement son correspondant à Kaolack, mais son collaborateur, son ami et son confident”, questionne le journaliste Birane Niass.

Retour sur le différend Bougane et ses correspondants

Tout a commencé quand le Pdg de D-Media et son administration ont décidé de changer le mode de rémunération des correspondants régionaux qui, en août 2020, en guise de salaire, n’ont reçu que des miettes, selon l’un des correspondants régionaux basé à Kaolack, Fara Diassé.

Bougane récupère le matériel et change ses serrures

Selon Fara Diassé, correspondant du groupe à Kaolackà l’époque, après avoir changé le mode de rémunération, le groupe a décidé de reprendre possession des locaux de la station, à l’absence du correspondant.

«Bougane Guèye Dany, qui s’appuie généralement sur des enseignants pour relayer l’information régionale, exception faite du correspondant de Matam et de moi-même, pensait que les modiques sommes qu’il nous a envoyées ce mois-ci, sans discuter avec nous, allaient nous suffire. Et pour toute réaction face au communiqué, nous sommes sortis pour dénoncer nos conditions de travail, Bougane Guèye Dany a attendu que je me rende au village pour présenter mes condoléances à la famille d’un proche disparu pour envoyer un de ses éléments défoncer la porte du local qui abrite la radio et la télé et changer la serrure après avoir démonté toutes les installations», a déclaré M. Diassé qui avait saisi un huissier pour faire le constat au moment des faits.

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Selon Washington Post, l’étudiante sénégalaise a disparu le 03 janvier à 20h57. Diary Sow a répondu brièvement aux messages vocaux WhatsApp de sa petite sœur de 5 ans le même jour dans la soirée.

La discussion

Petite sœur:  Tu me manques. Je t’aime. Quand rentres-tu à la maison ?
Diary Sow:  Mon amour, tu me manques aussi. Je t’aime beaucoup.

Silence total

Ce sont les derniers mots que l’étudiante de 20 ans a laissés dans la messagerie instantanée WhatsApp de sa mère. Et puis, plus rien. Non lus, non ouverts aux messages vocaux envoyés par sa mère. La mère de l’étudiante disparue affirme que sa fille n’a pas fugué.

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“Expérience” : Maïga signe son retour et rend hommage à Youssou Ndour

Mamadou Lamine Maïga signe son ’’come-back’’. Après 13 longues années d’absence sur la scène musicale sénégalaise, l’ancien membre du Super Diamono revient avec un nouvel album intitulé : Expérience. Cette œuvre de 10 titres, réalisée par le célèbre Papis Konaté, montre, certes, l’expérience de l’auteur, mais aussi développe des thèmes de société. Dans l’album, Mamadou Lamine Maïga a aussi tenu à rendre hommage à certaines personnalités du pays comme la star Youssou Ndour ou encore Magnick Diop.


Lors de la présentation de l’album, ce vendredi, Maïga a expliqué que ces hommages rendus à ces personnalités sont naturels. Tout au début de sa carrière, le lead vocal du Super Étoile lui avait donné l’occasion de chanter à Thiossane. Et devant le grand public, You avait reconnu les talents de l’artiste.

À la même occasion, il lui avait donné l’autorisation de reprendre, quand il le voulait, le son ’’Diapoulo’’. Une action indélébile qui est restée gravée dans sa mémoire. Quant au président du Mdes, Magnick Diop, Maïga n’en était pas à sa première. Au moins, il lui a rendu hommage 6 fois dans ses chansons.

Sortir un album musical en pleine période de crise sanitaire pourrait être vu comme un pari risqué. Mais, Mamadou Lamine Maïga n’y voit pas d’inconvénient. L’artiste dit avoir pris le temps de mûrir son projet. « J’ai fait cet album parce que je dois apporter ma pierre à l’édifice. En plus, cet album n’est pas seulement pour les boîtes de nuit », a-t-il signalé tout en invitant la jeune génération à prendre leur temps pour bien apprendre la musique.

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Coupe illicite de bois : Dakar et Banjul déclarent la guerre aux «criminels et délinquants internationaux»

La coupe illicite de bois est en train de décimer nos forêts et d’hypothéquer l’avenir des générations futures. Elle a des effets dévastateurs sur l’environnement, d’où l’urgence d’engager « des Actions immédiates concrètes et rigoureuses », selon Madame Aissata Tall Sall, ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur qui s’exprimait lors d’une réunion de travail tenu hier, à Dakar, avec son homologue gambien.

Accompagné des ministres de la Justice, de l’Intérieur et de l’Environnement de la Gambie, et des autorités militaires de son pays, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Gambiens de l’extérieur, Mamadou Tangara, a réitéré, devant son hôte, la volonté de la Gambie d’œuvrer, aux côtés du Sénégal, à lutter contre cette pratique très dommageable sur l’environnement. Selon madame Aissata Tall Sall, combattre le phénomène de la coupe de bois relève plus du ressort du ministère de l’Intérieur, de l’armée, de la justice et de l’environnement. Car, « ces des délinquants qu’il faut combattre et sanctionner », préconise-t-elle devant ses hôtes gambiens qui se sont engagés à consolider « les liens d’amitié et de coopération » entre les deux pays.

« Au-delà du tracé des frontières, nos deux pays partagent le même patrimoine commun de parenté, de solides traditions socioculturelles et de valeurs civilisationnelles. Le Sénégal et la Gambie forment un seul et même peuple qui a une communauté de destin, de valeurs et partageant la même histoire », renchérit Aissata Tall Sall, insistant sur la nécessité de « maintenir un dialogue franc, direct et sincère sur des sujets d’intérêts communs ».

Elle a mis en exergue la consolidation des liens d’amitié et de coopération entre les deux chefs d’Etat sénégalais et gambien. Depuis leur arrivée au pouvoir, « Macky Sall et Adama Barro ont su insuffler à notre relation bilatérale une dynamique nouvelle en vue de faire de l’axe Banjul-Dakar un modèle d’intégration aboutie en Afrique », reconnaît-elle, citant en exemple la mise en place d’un cadre de concertation et d’échanges comme le Conseil présidentiel sénégalo-gambien.

A l’instar de son homologue gambien, Aissata Tall Sall estime que « Ce problème n’est pas gambien, il n’est pas sénégalais, il est sénégambien ».

Enfin, Aissata Tall Sall a insisté sur l’application de la « tolérance zéro » afin de « mettre hors d’état de nuire » ces coupeurs de bois qui « contournent parfois les dispositifs sécuritaires les plus élaborés ».

Pour rappel, ce trafic international de bois, très organisé, est en train de décimer les forêts casamançaises. Ce à quoi les autorités gambiennes et sénégalaises surtout, veulent mettre un terme afin de sauvegarder ce qui reste du poumon vert du Sénégal.

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Loin du bruit et des questions liées à la Covid-19, un officier du FBI a séjourné discrètement au Sénégal, pour mener l’enquête sur l’affaire du détournement à Batiplus. Ses conclusions font état de graves accusations sur le DG de cette entreprise.

Dans le milieu judiciaire américain, on associe le scandale de détournement à la société Batiplus à une affaire faussement anodine qui cache une grave affaire de criminalité financière sur fond de financement du terrorisme international. La preuve : les Américains sont loin d’avoir lâché l’affaire et sont en train d’investiguer au Sénégal.

Selon nos sources, une minutieuse enquête a été menée par un officier du FBI qui a discrètement séjourné à Dakar.

En effet, début mars 2020, à la faveur de deux perquisitions conjointement menées, la police sénégalaise a mis la main sur un premier montant de 574 millions F CFA (composé de 525,497 millions F CFA, 73 590 euros et 1 350 dollars) en liquide détenus par un commerçant libanais du nom de H. Hashim, et sur un second pactole de 66,958 millions F CFA (composé de 48,483 millions F CFA, 21 230 euros et 9 350 dollars) dans le magasin de son compatriote A. Soufan.

Ces sommes, selon nos informations, venaient d’être déposées auprès de ces deux hommes par M. Fall, courtier depuis 15 ans chez Batiplus. Une société implantée dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest et spécialisée dans les domaines juteux du fer à béton, des matériaux de construction, des BTP et autres.

Interrogé dans le régime de garde à vue par les enquêteurs, M. Fall avait révélé avoir, pendant toutes ces années, transporté et livré des milliards de cash. Selon nos informateurs, ces sommes exorbitantes étaient extraites de la comptabilité traçable de Batimat et Batiplus, deux enseignes connues au Sénégal, appartenant aux frères M. Hassan et M. El. Fares, une fratrie libanaise dont l’un des membres, Hassan Fares, fut inculpé, emprisonné en 2006 et soupçonné d’avoir blanchi plusieurs milliards de francs CFA.

D’après toujours nos interlocuteurs, le neveu des Fares, Abbas Fawaz Loutfe, par ailleurs directeur de Batimat, est recherché par la justice des Etats-Unis. “Il est soupçonné par le Trésor américain de transporter des fonds en liquide collectés au Sénégal et destinés au Hezbollah libanais”, confient nos sources.

Et c’est justement dans le cadre de ce dossier, renseignent nos interlocuteurs, que le FBI a envoyé l’un de ses officiers au Sénégal, dès que l’ambassade américaine à Dakar a appris la saisie, par les gendarmes sénégalais, du cash appartenant au groupe Fares. “L’orchestrateur de cette mafia du cash n’est autre que le nommé Ch. Ch. Samra, Directeur général de Batiplus. L’enquête de la justice sénégalaise a établi que celui-ci a décaissé, au vu de seulement 65 reçus sur plusieurs centaines, des fonds s’élevant à plus de 2,8 milliards de francs CFA. Ch. Ch. Samra, contre qui le parquet de Dakar a requis un mandat de dépôt, n’a jamais été arrêté, encore moins incarcéré.

Au même moment, a croupi en prison, pendant plusieurs mois, avant de bénéficier d’une liberté provisoire, (mars 2020-septembre 2020), une jeune femme de 24 ans, Rachelle Sleylaty, suite à une plainte de ce même Samra qui l’accuse, après avoir été recrutée comme caissière par Batiplus en 2018, d’avoir détourné l’énorme somme de 126 millions de francs CFA’’, poursuivent nos interlocuteurs. Alors que cette caissière, souligne-t-on, avait produit des reçus manuscrits qui ont mis à nu la “grave” délinquance financière en cours chez les Fares.

Aux Etats-Unis, poursuivent nos informateurs, cette dame aurait été félicitée pour avoir aidé à dévoiler “ce gang qui vole au Trésor sénégalais des milliards dont une partie sert, à en croire le renseignement américain, à financer l’activité violente du Hezbollah”.

Pour rappel, le Hezbollah, fondé en juin 1982, mais révélé publiquement en février 1985, est un groupe islamiste chiite et un parti politique basé au Liban.

EnQuête
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