LougaLa deuxième «affaire Astou Sokhna» révèle ses secrets

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Louga : La deuxième «affaire Astou Sokhna» révèle ses secrets
Une dame nommée Penda Sall est décédée en couches dans la nuit du vendredi 22 au samedi 23 avril à la clinique «Ancienne route» de Louga. Elle a succombé à une hémorragie massive survenue après qu’elle a accouché, quelques heures plus tôt, au dispensaire «Ibadou Rahmane».

Penda Sall était âgée de 20 ans. Arrivée au neuvième mois de sa première grossesse et sentant les signes d’un accouchement imminent, elle est évacuée au dispensaire «Ibadou Rahmane», situé au quartier Artillerie Nord de Louga.

Le journal L’Observateur, qui donne l’information dans son édition de ce lundi, signale que la famille de la victime a choisi cette structure de santé à cause de la grève des sages-femmes de l’hôpital Amadou Sakhir Mbaye.

Après avoir mis au monde son nouveau-né, Penda Sall s’est mise à saigner abondamment. Malgré la mobilisation du personnel pour arrêter la perte de sang, l’état de la jeune dame empire. Elle commence à perdre connaissance. Une bonne volonté décide de l’évacuer à la clinique privée «Ancienne Route».

Ayant constaté que sa patiente avait déjà perdu trop de sang, la gynécologue de la clinique contacte la banque de sang de l’hôpital Amadou Sakhir Mbaye. Malheureusement pour la victime, une seule poche de son groupe sanguin (B+) est disponible. Insuffisant.

Des appels au don de sang du groupe B+ sont lancés. Parallèlement, l’hôpital régional de Saint-Louis qui disposait de la quantité et de la qualité nécessaires, est saisi. Quelques minutes après l’arrivée d’une ambulance avec les poches demandées et alors qu’une blouse blanche était en train de lui faire une perfusion, Penda Sall décède.

L’Observateur renseigne qu’elle a été inhumée samedi dernier. Elle laisse derrière elle son nouveau-né qui a survécu.

Le journal informe que certaines organisations essaient de pousser la famille de Penda Sall à porter plainte.


Source: seneweb.com